Selten äußere ich meine persönliche Meinung in diesem Blog, aber heute mache ich eine Ausnahme. (Texte français en bas de page)

Ein Deutscher, der einige Jahre in Frankreich lebte, hat ein Unternehmen in Deutschland gegründet, mit dem er deutschen Unternehmen anbietet, in Frankreich ins Business zu kommen. Gleich auf der ersten Seite seiner Homepage haben Sie den Eindruck, es handele sich um eine Multinationale. Solche Versprechen finden Sie im Bureau Franco-Allemand nicht.

Auf meiner ersten Seite steht's: "Unsere Kunden sind Partner mit Ambitionen und Zielen. Wir stellen dauerhafte Beziehungen zu einer beschränkten Anzahl von Kunden her, mit dem Ziel, ihnen gute Dienstleistungen zu gewähren." Auf gut Deutsch: Wir sind klein und fein. Ich mache eine One-Woman-Show, zu der ich bei Bedarf Akteure einlade, die ihre Rolle besser spielen als ich.

Wer liest schon ernsthaft diese Texte der Unternehmen? Wir sollten es häufiger tun; dann könnten wir viel Zeit sparen.

Es geht weiter mit meiner Kritik an dem Unternehmen des besagten Herren. Im französischen Text, der von einer Deutschen übersetzt wurde, lese ich etwas von "pénétration flexible et rapide". Natürlich spricht der Herr vom Markt. Dann kommt: "notre connaissance des lois locales" (Kenntnis der lokalen Gesetze). Tja, lieber Herr Experte, Frankreich hat nun mal keine lokalen Gesetze! Es ist gar nicht so leicht, dort zu arbeiten, wenn wir in Deutschland leben.

So habe ich nach 38 Jahren Arbeit und Leben in Frankreich manchmal den Eindruck, dass deutsche "Experten" dieses Land für eine Spielwiese halten, auf der sie sich tummeln können, ohne sich an nationale Gesetze zu halten. Immer wieder stoße ich auf Berichte, in denen die interkulturellen Fallstricke der Unternehmen im internationalen Bereich besprochen werden. Alle sind sich darüber einig, dass hier ganze Unternehmen stolpern können. Ein Beispiel aus Frankreich? Der Bürgermeister von Paris, Bertrand Delanoë, hat dem Dalaï Lama die Ehrenbürgerschaft verliehen. Als ich das las, dachte ich gleich: "Aua!" Dann kam die Watschn. Der Bürgermeister von Peking hat für vorläufige drei Monate jedes französische Investment in die chinesische Hauptstadt verboten.

Zum Schluss noch etwas:
Setzen auch Sie sich über nationale, lokale Gegebenheiten hinweg und ignorieren die elementären Gesetze der Höflichkeit, weil Sie arrogant genug sind zu glauben, dass Sie hinter dem großen Bruder der Luftfahrt nichts zu fürchten haben? Das ist eine ganz schlechte Idee, denn so werden Ressentiments geschaffen.
Eine französische Online-Zeitung behauptet, dass einige französische Airbus-Manager ein 12 Seiten langes Pamphlet über die "bösen Deutschen" bei EADS und Airbus schrieben. Der Text wurde von der erwähnten Redaktion veröffentlicht. Sollte er authentisch sein, so bezeichne ich ihn als Nestbeschmutzung.

Natürlich ist die Liste der interkulturellen Probleme bei Airbus lang, aber Angestellte sollten vorsichtig sein, wenn sie ihren Arbeitgeber in der Öffentlichkeit schlecht machen und anklagen. Dies könnte einen Kündigungsgrund darstellen. Gute Medien brauchen nicht im internen Schlamm zu wühlen sondern bringen konkrete Fakten herüber.

In diesem Sinne,

Karin Kremendahl


J’exprime rarement mon opinion personnelle dans ce blog, mais cette fois-ci, je fais une exception.

Un Allemand ayant vécu quelques années en France, a créé une entreprise en Allemagne, avec laquelle il offre à des entreprises allemandes de faire du business en France. La première page de son site vous donne l’impression qu’il s’agit d’une multinationale. Ne cherchez pas de telles promesses au Bureau Franco-Allemand.
Dès la première page de mon site Internet, vous lirez: "Nos clients sont des partenaires avec des ambitions et des objectifs. Nous établissons des relations durables avec un nombre de clients restreint dans le but d’offrir une bonne qualité de nos services." J’aurais pu écrire: L’entreprise est petite et elle tient à la qualité de ses services. C’est un one-woman-show, où j’invite des acteurs, qui jouent leur rôle mieux que moi.

Qui lit vraiment les textes des pages d’accueil sur Internet ? Nous pourrions gagner du temps si nous le faisions.

Je continue ma critique sur l’entreprise dudit Monsieur. Dans le texte français, traduit par une Allemande, je lis "pénétration flexible et rapide". Il est question du marché, évidemment. Puis, pour enchaîner: "notre connaissance des lois locales" . Alors là, Cher Monsieur, je dois vous dire que la France n’a point de lois locales! Il est difficile d’y travailler quand nous vivons en Allemagne.

Après 38 ans de vie et de travail en France, j’ai parfois l’impression que certains « experts » prennent ce pays pour une cour de récréation, où ils aiment batifoler, sans se tenir aux lois nationales. Il m’arrive souvent de tomber sur des rapports, dans lesquels sont décrits les pièges interculturels des entreprises à l’internationale. Tous, nous sommes d’accord qu’une entreprise y prend des risques. Voyez cet exemple en France. Le Maire de Paris, Bertrand Delanoë, a déclaré le Dalaï Lama citoyen d’honneur de la capitale. En lisant cela, je pensais: "Aïe!" Puis vint la claque. Le maire de Pékin a interdit tout investissement français dans la capitale chinoise pour une durée provisoire de trois mois.

Pour finir:
Est-ce que vous faites partie de ceux qui passent au-dessus des usages nationaux et locaux et ignorent les lois élémentaires de la politesse, parce que vous êtes assez arrogant pour vous croire à l’abri des conséquences en vous abritant derrière le grand frère de l’aéronautique ? C’est une très mauvaise idée car elle exacerbera les ressentiments.
Un journal en ligne prétend que plusieurs managers français de chez Airbus auraient rédigé un pamphlet de 12 pages sur « les méchants Allemands » dans les entreprises EADS et Airbus. Le texte a été publié par la rédaction. Si jamais il était authentique, ces employés auraient sali leur entreprise.

La liste des défis interculturels dans l’entreprise Airbus est longue, certes, mais les employés devraient se garder de publiquement salir la réputation de leur employeur et de l’accuser. Cela pourrait constituer un motif de licenciement. Les bons médias n’ont pas besoin de fouiller dans la boue, mais ils apportent des faits vérifiables.

Dans ce sens,

Karin Kremendahl