En observant le marché immobilier dans les agglomérations et zones touristiques, chacun peut s’étonner du niveau des prix.
Ils ne correspondent pas à une réalité économique.
Quand des objets surestimés trouvent un acheteur, fortement endetté pour rembourser un crédit de 30, voire 40 ans, le danger est évident. Le jeu de domino peut commencer.
Le propriétaire ne peut plus payer; l’objet perd 30% ou plus de sa valeur, car surestimée. La maison est vendue aux enchères, et les entreprises de crédit sont entraînées dans les turbulences. Des familles entières perdent leur logement. Voilà le scénario américain qui se dessine à l’horizon.

Quelle est la prévision en Europe ? Est-ce que les prix de l’immobilier sont encore défendables ? Où se situe la responsabilité des banques ? Il n’est pas compréhensible qu’elles puissent vendre des crédits à leurs clients, sans au préalable vérifier la valeur de l’objet et la solidité financière du client.
D’un autre côté, personne n’empêchera le client d’un restaurant, à manger trois menus tout seul ou lui demandera de prouver qu’il pourra payer ce qu’il aura consommé.

La France démarre un programme dont le but est de permettre aux familles d’origine modeste, d’acheter sans grandes formalités une maison à 100.000 €.

LA TRIBUNE annonce une augmentation de 9% du prix de l’immobilier à Paris, en un an. Le nombre de transactions est resté stable. Les prix à la consommation ont augmenté de 2,6%.

Si la crise du crédit touchait l’économie, comme Monsieur ACKERMANN le craint dans le FINANCIAL TIMES, beaucoup de familles se retrouveraient en difficulté pour rembourser leur crédit.

Dans le journal HANDELSBLATT, Alan GREENSPAN parle d'une récession qui aurait déjà commencé aux USA.

Article écrit par le BUREAU FRANCO-ALLEMAND


Bei Betrachtung des Immobilienmarktes in Ballungszentren und touristisch attraktiven Zonen staunt wohl jeder über die Preise.

Sie entsprechen kaum der wirtschaftlichen Realität.
Wenn im Wert überschätzte Objekte trotzdem einen Käufer finden, der einen teuren Kredit aufnehmen muss, um ihn in 30 Jahren (oder sogar 40 !) abzuzahlen, dann ist die Gefahr offensichtlich. Wie in einem Dominospiel fallen die Steine um.
Der Hausbesitzer kann nicht mehr zahlen; das Objekt verliert 30% oder mehr an Wert, weil es überschätzt wurde. Das Haus wird versteigert und bringt die Kreditunternehmen in Turbulenzen. Menschen werden obdachlos. Soweit das amerikanische Szenario.

Wie sieht es bei uns in Europa aus ? Sind die Immobilienpreise noch zu vertreten? Wo liegt die Verantwortung der Banken ? Es ist kaum verständlich, dass diese ihren Kredit an Kunden verkaufen können, ohne vorher den Wert des Objektes und die Zahlungsfähigkeit des Kunden zu prüfen.

Auf der anderen Seite wird niemand einen Kunden im Restaurant davon abhalten, drei Menüs allein zu essen oder von ihm verlangen, dass er seine Zahlungsfähgikeit beweist, bevor er isst.

Gerade startet der französische Staat ein Programm, mit dem sozial schwach gestellte Familien ohne große Formalitäten ein Haus für 100.000 € kaufen können.

Laut Angaben der Tageszeitung LA TRIBUNE haben die Immobilienpreise in Paris in einem Jahr um 9% angezogen. Die Transaktionen blieben stabil. Die Verbraucherpreise stiegen um 2,6%.

Wenn die Kreditkrise in der Wirtschaft durchschlägt, wie Herr Ackermann es nach Aussagen der deutschen Financial TImes befürchtet, dann werden viele Menschen ihren Kredit nicht mehr zahlen können.

Alan GREENSPAN sagt laut HANDELSBLATT, dass die Rezession in den USA schon begonnen hätte.

Diesen Artikel hat das BUEAU FRANCO-ALLEMAND verfasst.